
Après s’être faite bombardée de roches lors d’un viol collectif à seize ans, après s’être arrachée toute seule son appareil orthodontique pour être acceptée dans un cabaret de danseuses, après avoir gagné plein de prix hyper prestigieux, après s’être fait grossir, puis extra grossir, puis réduire, puis extra extra grossir les seins, après avoir montré qu’elle n’était pas anorexique en suçant un pogo, après avoir joué, scénarisé, produit des millions de films pornos, après des fausses couches et une addiction à la coke, la grande Jenna Jameson est enfin enceinte, de son amoureux Tito Ortiz, lutteur ou un truc comme ça. C’est génial, et je suis super heureuse pour elle, mon idole suprême après Victoria Beckham et Marilyn Monroe. Si elle accepte de poser nue entrain d’accoucher, ce serait le top.
Mais ce qui est génial, c’est aussi quand quelqu’un de tout proche de soi attend un enfant. Quelqu’un qui n’a pas à se refaire les lèvres aux trois mois pour être gorgeous. Quelqu’un qui fait le Québec au complet en vélo avec un wannabe bedon. Quelqu’un qui a un timbre de voix pour passer à la télé (sans joke, S., je te verrais autant annoncer la météo que conduire un débat parlementaire) et qui est une super collègue de travail. Je lui souhaite une super grossesse, et surtout de se trouver plein de vêtements de grossesse dans les teintes de mauves et de rose foncé, parce que ça lui va trop bien, ces couleurs.
(Et ça lui a pris qu’un mois pour le faire le bébé. Moi si ça me prend plus de trois mois pour le faire mon trésor, je vais être jalouse et je vais lui demander ses trucs. Mais pas question de faire le tour du Québec en vélo, je suis pas super pro pour circuler sur autre choses que des ballerines ou des bottes de pute.)
source photo : clubjenna.com, bp3.blogger.com et cdn.faniq.com